Le comité Espace 4.0, coordonné par Numana, publie son premier rapport sur la commercialisation des données spatiales

11 mai 2022
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Le comité Espace 4.0, coordonné par Numana, publie son premier rapport sur la commercialisation des données spatiales et dévoile trois axes d’interventions prioritaires pour le Québec ainsi que des pistes d’action pour chacun.

MONTRÉAL, CANADA, le 11 mai 2022 – Numana est heureuse de rendre public aujourd’hui le rapport Espace 4.0 : Les données spatiales et la commercialisation de leurs applications comme vecteur de développement économique stratégique pour le Québec. À l’heure où l’économie de l’Espace 4.0 est en pleine effervescence partout sur la planète, le Québec dispose de tous les atouts pour prendre un rôle de premier plan dans ce nouveau secteur économique.

Le Québec est déjà un carrefour d’innovation pour les secteurs de l’aérospatial, de la haute technologie et de l’intelligence artificielle. Elle se positionne déjà comme un leader dans ces secteurs de pointe qui offrent tous du potentiel en vue d’une meilleure exploitation des données spatiales. Les (méga)données spatiales d’observation de la terre et de son orbite sont une matière première sur laquelle appliquer et développer les forces existantes du Québec afin d’en faire un vecteur de développement économique important.

À partir des données spatiales, il est possible de développer des solutions concrètes à des enjeux sociaux, en particulier la lutte aux changements climatiques et le bien-être des populations. Les données satellitaires permettent un cadre d’analyse unique et des avantages importants par rapport aux données collectées localement : la capacité de collecter des ensembles de données à grande échelle, renouvelée constamment et avec un point de vue unique sur le monde.

Le rapport, publié aujourd’hui, est issu des travaux du comité Espace 4.0, coordonné par Numana. Celui-ci est composé de représentants de PME, de grandes entreprises ainsi que des milieux public et universitaire. C’est en tenant compte du contexte actuel et des opportunités à saisir que le comité suggère trois axes d’interventions prioritaires pour le Québec ainsi que des pistes d’action pour chacun.

1- Promouvoir l’utilisation des données spatiales comme catalyseur d’innovation supporté par l’intelligence artificielle et la science des données

 

2- Favoriser le développement d’applications et la commercialisation par le biais de l’entrepreneuriat numérique et de la création de ponts entre les intervenants

 

3- Agir de façon exemplaire : Le Québec comme premier client des innovations d’ici, pour son territoire et une économie plus compétitive, plus durable et plus résiliente.

Les membres du comité sont d’avis qu’une approche délibérée du gouvernement du Québec visant la filière des données spatiales et de leurs applications pourrait permettre à l’écosystème de l’entrepreneuriat numérique, de la recherche et de l’innovation de se saisir du plein potentiel de ces données tout en favorisant la commercialisation d’applications innovantes pouvant être exportées à l’échelle mondiale. « Par une attention spécifique à la filière des applications basées sur les données spatiales, le Québec renforcerait le dynamisme tout au long de cette chaîne de valeur – de la donnée à l’application – devenant ainsi plus attractif pour les innovateurs et entrepreneurs numériques, et renforçant du même coup sa capacité à retenir ses talents, à commercialiser ses innovations et à conserver la création de richesse ici, au Québec ».

Le Québec doit saisir ces opportunités. Il s’agit maintenant de mieux structurer une filière dans l’écosystème déjà très riche d’acteurs (entreprises, centres de recherche universitaires, organismes pour le transfert technologique et la commercialisation, services gouvernementaux provinciaux) afin de faire de la province un leader mondial pour transformer les données d’observation de la Terre en applications et en informations qui améliore la vie sur terre et permet une meilleure gestion de notre environnement.

« Avec la publication de ce rapport, le comité complète un premier cycle de rencontres, de discussions et d’analyses. Nous sommes maintenant disposés à réfléchir avec les instances publiques à la mise en place de certaines des recommandations énoncées dans ce rapport », souligne François Borrelli, président-directeur général de Numana.

L’étude est disponible en téléchargement sous ce lien.

 

À propos de Numana

Chez Numana, nous sommes un catalyseur d’écosystèmes technologiques. Avec nos partenaires, nous réunissons les gens qui innovent afin de créer plus de valeurs, pour l’industrie des technologies, et pour tout le Québec. Fondée en 2007, Numana est un organisme à but non lucratif qui contribue à la vitalité économique et sociale en réunissant les intervenants des secteurs privé, institutionnel et public des technologies autour d’objectifs communs et d’actions concertées.

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Source :

Asmae Skalli, directrice marketing et communications

Numana

askalli@numana.tech – C. : 438-872-8072

 

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